Ce texte se compose de 12 sections, chacune référençant des affirmations, des lieux communs et des phrases qui semblent prélevés du quotidien de chacun d’entre nous. «Ils spéculent à court terme [...] Mais qu’est-ce qu’elles veulent, à la fin ? [...] Vous avez une idée de vos chances sur le marché du travail ? [...] Nous devons assurer, avant tout, la protection des biens et des personnes. [...] Il estime que rencontrer des collègues le stimule... [...] Elle rêve d’un homme sombre qui exercera sa violence sur elle. [...] Non mais vous vous rendez compte de ce votre comportement ? [...] Tu disposes, à n’en pas douter, des capacités requises...» Cette ribambelle de paroles prescriptives et affirmatives forme une série de textes parfaitement construits, autonomes les uns des autres. Mais cette construction, dont chaque section s’élabore autour d’un pronom, est fragilisée par le «Je», douloureuse présence qui s’affirme dans le déséquilibre. La vie, l’amour, la mort est un livre laissant chaque lecteur au prise avec ses propres dilemmes esthétiques et langagiers... |
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